Moi : MAMAN !!! PAPA !!! Non pas vous !!!
Mes parents était là étalés. A cet instant je venais de comprendre que nous venions d'avoir un accident. Puis soudain j'entendais des bruits, des voix...un homme s'était approché de moi.
Homme : ne bougé pas mademoiselle !! Les secours arrivent !!
Moi : mes parents ? Comment vont mes parents ?
Homme: ....
Moi: mais dites moi SVP !!
Ma voix était très faible, j'avais très mal à la tête, au ventre et à la jambe. Je m'inquiétais de plus en plus, l'homme ne voulait rien me dire sur l'état de mes parents. Je décidai de le faire moi même. Je n'arrivai même pas a bouger la jambe, je voyais d'autres personnes s'agiter à coté de moi, puis soudain...plus rien. Je m'étais évanoui.
Je me réveillai dans une chambre d'hôpital. J'entendais des voix derrière ma porte.
... : ça va être très dur pour elle, mais vous en pouvez pas la voir maintenant.
... : quand pourrons nous ?
... : sûrement quand elle se réveillera, et qu'elle saura au courant.
Après je n'entendis plus rien, une infirmière venait d'entré dans ma chambre, et elle été directement aller prévenir le médecin de mon réveil.
Dr lockart : bonjour victoria, comment te sens tu ?
Je connaissais très bien le Dr lockart, c'était un très bon ami à mon père ainsi que son collègue.
Moi : assez bien, mais que c'est-il Passé ? Où sont mes parents ?
Dr lockart : tout d'abord laisse moi te dire ce que tu as. Tu as un traumatisme crânien sans gravité. Tu as pu remarquer aussi que tu avais une entaille sur le coté gauche de ton ventre. Lors de l'accident tu as reçu un éclat de verre dans le ventre. Nous avons du te recoudre.
Moi : alors nous avons eu un accidents ? mais où sont mes parents ?
Dr lockart : oui il faisait noir, et vous êtes passé derrière la rempart de sécurité.
Moi : et mes parents ?
Dr lockart: ...
Je voyais bien qu'il me cachait quelque chose. Il n'osait pas me l'avouer mais au fond de moi je savais ce qu'il allait me dire. J'espérais juste que ce n'était pas ça.
Dr lockart : *ne sachant que dire* ta mère a eu un grave traumatisme crânien, et sa cage thoracique a été enfoncé. Ton père a reçu....
Moi : *le coupant d'un ton sec* ou sont-ils ?
Je ne voulais rien savoir d'autre, je voulais juste savoir où ils étaient.
Dr lockart : *triste » ils n'ont...ils n'ont pas survécu. Je sui désolé. Nous avons fait tous ce que nous avons pu faire pour eux. Mais leurs blessures étaient trop graves, de toutes façon ils n'auraient pas survécu....
Je n'entendais plus rien. Je me mis à pleurer d'une force que je n'avais jamais eu au paravent. Pourquoi moi ? Pourquoi c'est eux qui sont morts et pas moi ? POURQUOI !! J'hurlais ces phrases dans ma chambre où j'étais désormais seul. Le Dr était sortir ne sachant comment réagir face a mon immense douleur. J'étais seul maintenant. Je n'avais plus de famille. Je n'avais seulement que mon père et ma mère. Mes parents étaient enfants uniques. Je n'ai jamais connus mes grands-parents paternels. Mon père m'a dit qu'ils s'était disputé peux a prés ma naissance. Quant à mes grands-parents maternels, je ne les voit que rarement. Ils n'ont jamais été ravis de m'avoir comme petite fille, même si ma mère me dit qu'ils m'aiment, je ne le ressens pas vraiment. Je reçois juste des cadeaux et une carte pour chacun de mes anniversaires, car ils sont continuellement en voyages. Vous me direz, c'est normal pour des vieux !! Ma mère n'aime pas que je les appellent comme ça, mais la elle n'est plus la. Je continua a pleurer dans mon lit pendant au moins au moins une heure jusqu'à que quelqu'un entre. C'était thomas. Il s'avança directement vers moi, et arrivé à la hauteur de mon lit, je me jetai dans ses bras. J'était assise sur mes genoux et lui était debout. Il avait une main dans le bas de mon dos et une autre venait caresser mes cheveux. Je savais que je pouvais compter sur lui. Je restai pendant 10 min a pleurer dans ses bras, puis je me rassit dans mon lit lui laissant une place a coté de moi. On était désormais assis l'un a coté de l'autre dans mon lit, moi pleurant dans ses bras et lui essayant de trouver des paroles réconfortantes. Mais il n'a jamais vraiment été doué pour ça, mais le simple fait qu'il soit avec moi représentait beaucoup a mes yeux. Je me sentais protégé. Apres 20 min, je me mis a parler.
Moi : pourquoi eux et pas moi ?
Thomas: *d'une voix rassurante en me caressant les cheveux* ne pense pas a ça mon ange. Je suis sûre que eux auraient voulu que tu vives.
Moi : mais qu'est-ce que je vais devenir sans eux ? Je n'ai plus personne !!
Thomas : ne t'inquiètes pas moi je suis là et je ne t'abandonnerais jamais. Et je suis sûre qu'on va trouver une solution.
Il me serra encore plus fort dans ses bras. Je me sentais rassuré et je n'avais pas envie de quitter ses bras. On resta comme ça pendant une heure, moi pleurant et lui me consolant. On vint frapper à la porte. L'infirmière entra et dit a thomas que les visites étaient finis. Il dû partir mais me promis de revenir le lendemain. Je n'avais pas vu le temps passé en sa compagnie et je n'avais pas faim.
Je ne dormis pas de toute la nuit, pensant a ce qu'il adviendrai de moi. Qu'est-ce que j'allais devenir ? Où j'allais habiter ?je ne pu résister a l'envie de m'endormir en espérant que tout ça ne serait q'un rêve.